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Présentation

Professeur d'histoire-géographie depuis la rentrée 2004, j'enseigne depuis 2008 dans un collège du Pas-de-Calais et je suis chargé d'enseignement en histoire contemporaine à l'université de Lille.

Docteur en histoire contemporaine de l'Université de Bourgogne, je suis membre du bureau de la régionale Nord-Pas-de-Calais de l'Association des Professeurs d'Histoire et de Géographie et membre de la Société française d'histoire politique.

Je suis également membre du Bureau de la CGT Educ'action du Pas-de-Calais, du Bureau Académique de la CGT Educ'action Nord-Pas-de-Calais ainsi que du Secrétariat de rédaction de la revue La Pensée.

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Publié par David NOËL

cinq deuils de guerreJ'ai terminé samedi dans le TGV "Cinq deuils de guerre", le petit livre de Stéphane Audoin-Rouzeau, que j'avais acheté vendredi sur le salon du livre des Rendez-vous de l'histoire au stand des Editions Tallandier. Ce petit livre est sorti en 2001 et l'année où j'ai passé le Capes, en 2003-2004, je me souviens en avoir lu un résumé.

J'ai dévoré ce petit livre plein d'émotion. "Cinq deuils de guerre" est un livre qui se lit très bien, découpé en 5 chapitres, chacun consacré au deuil d'un soldat mort durant la Grande Guerre. On rencontre d'abord l'anglaise Vera Brittain, qui perd son fiancé Roland Leighton et son frère Edward Brittain, puis Louise Clermont, la soeur de l'écrivain Emile Clermont, Berthe Gallé, la mère de Maurice Gallé, l'institutrice Blanche Maupas, veuve de Théophile Maupas, instituteur fusillé pour l'exemple et enfin Jane Catulle-Mendès, la mère de de Primice Mendès.

Ces cinq femmes portent le deuil de leurs disparus et vont le vivre chacune à leur manière, en la comprenant comme celle d'un soldat-Christ sanctifié par la mort pour les parents de Maurice Gallé, ou en la refusant comme Blanche Maupas, qui se battra avec la LDH après guerre pour la réhabilitation de son mari et celles des fusillés pour l'exemple.

Pas de conclusion au livre de Stéphane Audoin-Rouzeau. Comme l'auteur le dit dans l'introduction il n'était "ni utile, ni même décent d'ajouter plus de mots"...

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